Voie du Piémont pyrénéen GR78

Site last update April 29th_2021

Keywords: Piémont pyrénéen Montpellier Béziers Carcassonne Pamiers Mirepoix Lourdes col Somport piemont-pyreneen

Montpellier à Pamiers – Sept _ Oct 2020

Montpellier, Fabregues, abbaye Félix de Monceau, St Thibéry, Béziers, Mirepoix, Capestang, Rieux Minervois, Carcassonne, Montréal, Vals (église rupestre).

Montpellier, Fabrègues, abbaye Félix de Monceau, St Thibéry, Béziers, Mirepoix, Capestang, Montady (étang asséché), Rieux Minervois, Carcassonne, Montréal, Vals (église rupestre).

Pour voir les photoscliquer sur les liens bleus. Pour un diaporama, cliquer sur la première photo puis faire défiler les suivantes.

En occitan « Lou cami deu pé de la coste », le chemin du piémont pyrénéen désigne la voie, au pied des Pyrénées, joignant l’Italie à l’Espagne. Elle a vu passer au fil du temps : nomades, pèlerins, colporteurs, contrebandiers, paysans des transhumances, guerriers, cathares déguisés en pèlerins et pourchassés par l’inquisition , républicains fuyant les dictatures ou des maquisards. Ce chemin en bordure de montagne était propice aux refuges ou aux échappées. Les pèlerins de déplaçaient vers l’Ouest pour se rendre à St Jacques de Compostelle ou en sens inverse pour rejoindre Rome, voire le sud de l’Italie, pour embarquer à destination de Jérusalem. Plusieurs voies longeaient le Golfe du Lion passant en majorité par Arles et Montpellier. A partir de cette ville, une voie se dirigeait vers Castres, Toulouse, Auch puis St Jean Pied de Port avant de traverser les Pyrénées pour Roncevaux. Elle est désignée par la voie Tolosana. Une voie, plus au sud, suivait les contreforts des Pyrénées passant par Béziers, Carcassonne, Bagnères de Bigorre, Oloron Ste Marie puis St Jean Pied de Port ou un col plus en amont (Somport). Elle est désignée par la voie du piémont pyrénéen.

Le piémont pyrénéen suit le GR 78 à partir de Carcassonne où l’on rencontre le premier balisage. Le chemin n’étant pas balisé en amont, il convient de se munir de cartes détaillées ou de GPS. Des efforts sont actuellement entrepris dans l’Aude par l’association Camins pour baliser le chemin dans ce département. Rien n’était fait à l’automne 2020 dans le département de l’Hérault.

9_24_20_ Montpellier à Fabrègues (Hérault)_17 km_ Montée totale 125 m

Gare de Lyon (Paris) et tram gare de Montpellier. Passage devant une synagogue pour rejoindre la place de la Comédie, l’opéra et l’hôtel de Ville. Avant la fontaine, Notre Dame des Tables, autrefois un reliquaire, passage obligé pour les pèlerins se rendant à St Jacques. L’église Ste Anne récemment restaurée. Direction la place du Peyrou entre l’arc de triomphe et le château d’eau qui donne sur l’aqueduc St Clément (nom d’une source d’eau) du XVIIIème. Marche vers le sud-ouest et arrivée à St Jean de Vedas (centre culturel et mairie avec échauguette). Passage sur une ancienne voie ferrée avant l’arrivée à l’hôtel Pinède de Fabrègues (Belle décoration intérieure), la mairie, le château de Launac des Templiers puis de l’Ordre de Malte (à 3 km de Fabrègues), l’église St Jacques, la brasserie du XV (bon restaurant), le centre du village formant une circulade (Voir le plan) et la chapelle. Dernière photo : le relais de Fabrègues, autrefois, accueil des pèlerins (utilisé pour le tournage du film l’Emmerdeur).

Une circulade est la représentation d’un village du sud-est bâti en cercles concentriques autour d’une église ou d’un château par opposition à une bastide construite en damier.

https://photos.app.goo.gl/PNsyWiD9ksxXS7Uq7

9_25_20_ Fabrègues à Balaruc le Vieux (Hérault) _ 20 km_ Montée totale 365 m

A la sortie de Fabrègues, le chemin suit l’A9 sans nuisance visuelle. Arrêt à Mujolan le Vieux (bâtisse moyenâgeuse) puis au domaine vinicole du mas de Mirabeau, une institution municipale expérimentale : réinsertion de jeunes en difficulté, stages d’architecture avec matériaux renouvelables, élevage de chèvres et de moutons et production des vins de Cocagne (Cinsault, Syrah – bien agréables). En quittant l’A9, le chemin monte, dans le massif de la Gardiole (belle vue sur l’étang de Thau), vers l’abbaye bénédictine St Félix de Monceau. Construite à la fin du XIème (roman), elle accueillait des moniales. A leur entrée, les novices cédaient tous leurs biens et les riches payaient de fortes sommes pour s’y faire enterrer et ainsi gagner le Paradis. Cette richesse a permis la construction au XIIIème d’une abbatiale gothique détruite en 1514. Le jour de notre passage, répétition d’un concert avec des instruments acoustiques (bol chantant et harpe). En descendant, une des nombreuses citernes pour la protection incendie. A Balaruc (près de Sète), on peut voir l’église St Maurice (protecteur du village), les remparts autour de la circulade, l’étang de Thau et ses parcs à huitres.

https://photos.app.goo.gl/d1DnNQrtRire8XKd8

9_26_20_ Balaruc le Vieux à Saint Thibéry (Hérault)_ 36 km_ Montée totale 340 m

A la sortie de Balaruc, le chemin longe puis traverse l’étang de Thau (flamands roses) et quitte l’étang à Bouzigues pour se diriger vers Loupian (beaux vestiges moyenâgeux). Le chemin se poursuit en ligne droite sur la via Domitia, une ancienne voie romaine qui reliait l’Italie à l’Espagne. Borne romaine (cylindre de pierre – Une reproduction ?). Cette voie aurait déjà existé six siècles avant JC et vu passer Hannibal et ses éléphants. Cette voie rallie Béziers. Quel est ce fruit jaune (granuleux, 5 à 8 cm de diamètre) ? Arrivée à St Thibéry par le vieux moulin et le pont romain qui lui fait face. Très bon accueil et très bon petit déjeuner chez Mme et Mr Brigaud.

Thibéry, fils d’un gouverneur romain, se convertit au christianisme sous l’influence de son précepteur Modeste. Dioclétien, après les avoir sollicités pour sauver son fils malade, les conduit au supplice pour leur reniement des dieux païens. Ils sont enterrés dans l’église primitive de Cessero, l’ancien nom donné au village de St Thibéry.

Les pèlerins empruntaient la Via Domitia aussi bien les Jacquets (ou Jacquots) qui se rendaient à St Jacques que les Romieu (ou Roumieu) qui se rendaient à Rome.

https://photos.app.goo.gl/MLTJMHCzfLYkBmne8

9_27_20_ Saint Thibéry à Béziers (Hérault) _ 27 km_ Montée totale 220 m

A St Thibéry, le pont Vieux, l’abbatiale dont la construction n’a jamais été terminée (Amorce des arches), une curiosité géologique : les « orgues basaltiques » (passé volcanique de la région avec des coulées de lave il y a un million d’années – Extrémité méridionale de la chaîne des Puys). Au fronton de l’école : « Liberté – Egalité – Laïcité » au lieu de Fraternité (Qu’en a pensé le Don Camillo local ?) Qq mètres plus longue que le long séminaire (photo avant les orgues). Arrivée à Béziers après avoir longé le canal du Midi sur une dizaine de km. Les dernières photos sont prises sur ou à proximité de la très large allée P.P. Riquet.

Le Canal du Midi présente 241 km de voie navigable entre Toulouse et l’étang de Thau et comporte 350 ouvrages (écluses, aqueducs, ponts, réservoirs, tunnels) permettant de relier l’Atlantique à la Méditerranée. Il est inscrit depuis 1996 sur la liste du patrimoine mondial. Le canal est l’œuvre du Biterrois Pierre Paul Riquet qui y engagea sa très grande fortune personnelle. Le creusement commencé en 1667 (soutien de Colbert puis autorisation du Roi) se termine en 1681, six mois après la mort de Riquet.

https://photos.app.goo.gl/iwbB2EzmoZnESZmu6

9_28_20_ Béziers à Capestang (Hérault) _ 25 km (écart en chemin) _ Montée totale 260 m

A Béziers, la fontaine du Titan (plateau des Poètes), statue de St Aphrodise (place St Cyr – légende : après son martyr, la tête coupée, il se serait déplacé dans la ville sa tête dans ses mains – Patron de Béziers), la cathédrale St Nazaire qui domine la vallée. Retour au centre-ville avec les halles, l’église de la Madeleine, le théâtre (1844), l’allée Riquet, les arènes modernes, les arènes romaines (reste 6 colonnes donnant sur un grand jardin), l’église romane St Jacques et l’église St Nazaire vue de St Jacques. Le chemin quitte Béziers en passant devant une fresque des écluses de Fonséranes. Vue de l’autre rive, le pont vieux (1134) et St Nazaire. Traversée du canal du Midi pour arriver aux 9 écluses de Fonséranes. Après une dizaine de km arrivée à Colombiers : le château, le port et l’église (plusieurs vestiges wisigothiques). Peu après, la croisée de Malpas, un chemin donne accès en hauteur à l’ancien village gaulois d’Ensérune (Six à huit siècles avant J.C. – Un oppidum avec de nombreux vestiges et un musée). Le site gaulois offre un très beau point de vue sur une curiosité géologique : l’étang asséché de Montady (deux larges formes concentriques – Un ancien lac et des lanières de terre entourant le lac). Arrivée à Capestang par le port. Au loin l’abbatiale.

https://photos.app.goo.gl/iAfsPVdfcvwY3zSh9

9_29_20_ Capestang à Pouzols – Minervois (Aude) _ 31 km _ Montée totale 560 m

Visite du château de Capestang (le nom viendrait de l’étang : Caput). Du XII au XVIème, le château est la propriété des archevêques de Narbonne. Au XVème, est aménagé un plafond à la française avec des scènes de la vie quotidienne et de la vie de cour, des sujets naturalistes, des caricatures et des animaux fantastiques. Longtemps laissé à l’abandon, le plafond a été redécouvert en 1977 (monument historique en 1995). Visite de la collégiale St Etienne constituée de hauts murs gothiques que l’on aperçoit de loin. Le chemin suit le canal du Midi sur une courte distance puis se dirige vers Quarante au milieu des vignes du Minervois. A Quarante, il ne reste plus de l’ancienne abbaye que la belle église abbatiale Ste Marie située au centre du village. Passage par les beaux villages de Cruzy (église avec ses deux tours), Montoulieret Bize –Minervois (tour, porte d’entrée). Hébergement, près de Pouzols Minervois, dans une ancienne auberge de pèlerins maintenant une propriété vinicole « Creva Tinas » (« Crève barriques » en occitan, nom donné suite à une révolution des vignerons au début du XXème). Tout y était parfait, l’accueil, la cuisine, la dégustation des vins locaux et la transmission de l’histoire locale.

Les vignes étaient autrefois la propriété des évêques, le vin faisant partie intégrante de la liturgie chrétienne. Elles se multiplient dès le IVème siècle, les hommes d’église se plaçant à la tête de cette production. Les moines sont les gardiens des savoirs anciens viticoles qu’ils recopient, commentent, modifient et retransmettent en enrichissant les bibliothèques monastiques.

https://photos.app.goo.gl/K68rHnTxqPiKL2S26

9_30_20_ Pouzols à Rieux – Minervois (Aude) _ 30 km _ Montée totale 450 m

A Pouzols Minervois, une ancienne église et son cimetière. Le chemin prend de l’altitude, passant à côté du mont Ségonne pour redescendre vers Oupia. Plus loin, le village d’Olonzac (la mairie et l’église) et lac de Jouarres. Arrivée à Azille où l’on peut voir des restes de remparts, une porte d’enceinte, l’église gothique St Julien et son clocher tour de 36 m. Les œuvres, principalement métalliques et parfois imposantes, d’un artiste local (origine flamande – Nom ?). Arrivée à Rieux en passant devant une chapelle et un ancien château après avoir traversé l’Argent Double ( !).

https://photos.app.goo.gl/XuEh5aUodg9yVZr37

10_1_20_ Rieux à Carcassonne (Aude) – La cité la nuit_ 32 km _ Montée totale 350 m

Visite de l’église de Rieux – Minervois particulièrement originale. Reconstruite au XIIème, elle présente un plan polygonal de 14 côtés surmonté d’une coupole heptagonale et d’un clocher à 7 pans, lui-même supporté par 14 piliers. Le choix du chiffre 7 fait sans doute appel à des règles sacrées (entre autres, les temples de la sagesse à 7 colonnes), ce nombre n’étant pas particulièrement idéal pour la construction. A Laure – Minervois, on peut voir l’église St Jean Baptiste et son clocher de 32 m, des capitelles cylindriques ou carrées (abris de pierres pour les vignerons et des restes de fortifications médiévales). A Malves – Minervois, un château du XVème, des capitelles et un menhir de 9 m de long dont 5 m de haut en surface. Le chemin rejoint un pont romain avant de rattraper le canal du Midi (à l’écluse de l’évêque) menant à Carcassonne. Sur cette dernière section, le chemin passe au-dessus du pont canal de Fresquel. L’incontournable cassoulet de Carcassonne. Logement à l’hôtel du Pont Vieux où l’on est très bien accueilli et le petit déjeuner préparé avec beaucoup de soin.

Cette région (Béziers, Carcassonne, Fanjeaux) se trouve en pays cathares où les croisés que l’on appelait aussi les « pèlerins » brûlaient les hérétiques et confisquaient leurs biens.

https://photos.app.goo.gl/A1cpNCXqfKMUDWav9

10_2_20_ Carcassonne – La cité

Occupé tour à  tour par les Romains, les Wisigoths et les Maures, le site de Carcassonne constituait une position stratégique entre l’Est et L’Ouest. Du IX au XIIème, la ville est détenue par les vicomtes de Trencavel (domination du Bas Languedoc) puis est prise par Simon de Montfort (Sur ordre de Philippe Auguste), aidé par les Albigeois, dans la lutte contre les Cathares. La cité devient une place forte royale mais après le traité des Pyrénées, en 1659, (Rattachement du Roussillon à la France) elle perd de son importance et, devenue inutile, est délaissée par ses occupants. Les fortifications non entretenues tombent en ruines et sont utilisées comme carrières de pierre. Au début du XIXème, la cité semble définitivement condamnée mais c’est grâce au courant romantique qu’elle va renaître. A la fin du XIXème, des travaux de restauration sont confiés à Viollet le Duc. Ils prendront fin en 1910 (Polémique au sujet des lauzes d’ardoise utilisées pour les toitures). La cité de Carcassonne est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco (1997). Elle abrite l’ancienne cathédrale St Nazaire et le château comtal.

La légende de Dame Carcas. Le chef Sarrasins Balaak est tué lors d’un assaut donné à la forteresse par Charlemagne. C’est sa femme, la belle Carcas qui le remplace. A l’approche de l’hiver, le siège de Charlemagne allait faire plier la cité, les réserves se réduisant à un cochon et un sac de blé. Dame Carcas décida alors de nourrir le cochon avec le reste de blé et de le lancer aux troupes de Charlemagne montant ainsi sa pitié envers les troupes de l’occupant qui grelottaient de froid alors que les occupés semblaient bien nourris dans des maisons bien chauffées. Les occupés ayant apparemment du blé à donner aux cochons, Charlemagne décida de lever le siège. Victorieuse, Dame carcas fit sonner la trompe et les gens alentour s’écrièrent « Carcas sonne ! Carcas sonne ! ».

https://photos.app.goo.gl/LN9HFh4LhPR2mthC8

10_2_20_ Carcassonne – La bastide

Après le traité de 1659, la ville haute (la cité) est progressivement délaissée au profit de la ville basse qui avait été aménagée par Louis XI selon un plan en damier l’apparentant à une bastide. La ville haute, vidée de ses occupants, se meure tandis que la prospère bastide Saint Louis, ville drapière, semble pleine d’avenir. La bastide se situe entre le canal du Midi et l’Aude. On rejoint la cité en traversant l’Aude par le Pont Vieux (XIVème). Dans la bastide, on peut voir la cathédrale Saint Michel (XIII et XIXème), des hôtels particuliers, l’église St Vincent, la fontaine de Neptune, les halles et le port sur le canal du Midi.

https://photos.app.goo.gl/Xb1Jr6xBSXm486kW6

10_3_20_ Carcassonne à Montréal (Aude) _ 23 km _ Montée totale 430 m

On quitte la cité par le Pont Vieux pour se diriger vers les villages de Maquens et de Villalbe (l’église) avant d’atteindre un lac. Le chemin se poursuit par Lavalette (la fresque d’une pèlerine et l’église), traverse les vignes du Malepère, rejoint Alairac (un cœur de village en circulade) puis Arzens (les halles et l’église). La collégiale Montréal n’est plus qu’à 6 km.

Non loin du massif de la Malepère, Montréal abrite un imposant édifice religieux qui se dessine plusieurs km à la ronde. Autrefois un intense lieu de vie cathare, la ville est prise par les catholiques (sous l’impulsion du pape Jean XXII) qui transforment la petite église paroissiale en une collégiale dotée d’un chapitre de chanoines. De style gothique (méridional), elle comprend une nef unique jalonnée de chapelles latérales. Elle abrite les reliques de Saint Vincent devenu patron des vignerons (légende de son âne broutant les jeunes pousses des pieds de vigne, principe favorable à la repousse).

Le vin de Malepère, à la limite des eaux de l’Atlantique et de la méditerranée, bénéfice d’une réglementation spéciale lui permettant une vinification avec des cépages de l’Ouest et de l’Est.

https://photos.app.goo.gl/H2qJ3SUHGsZLiehd6

10_4_20_ Montréal à Fanjeaux – Hounoux (Aude) _ 20 km

Passant devant une chapelle, le chemin se dirige vers Villeneuve de Montréal (clocher – mur de l’église – Type Lauragais), Lasserre de Prouilhe avec son église située au centre du village (circulade) et ses maisons à pans de bois puis on arrive dans le très beau village de Fanjeaux qui héberge de nombreux artistes. Haut lieu du pays cathare, le village autrefois fortifié, présente un très large panorama sur les alentours. De 1206 à 1215, Dominique sillonne le Lauragais et découvre l’hérésie cathare. Il quitte le Languedoc en 1217 mais y laisse de nombreuses communautés dominicaines. Les cimes enneigées des Pyrénées réapparaissent lors de l’arrivée à Hounoux (mi-distance entre Montréal et Mirepoix). Hébergement dans une maison d’hôtes (L’orchidée) tenue par une famille belge. Très bon accueil et agréable cuisine réalisée avec des produits locaux.

https://photos.app.goo.gl/H34UBLNkeHtdTa2k9

10_5_20_ Hounoux à Mirepoix (Ariège) _ 18 km _ Montée totale : 400 m

Dernière journée de beau temps. Soleil levant et cimes enneigées. Passage par la « Force de Malegoude », un ancien site fortifié (Reste une église avec un clocher – mur à 3 baies – Inscription 1546). Traversée de l’Hers pour arriver à Mirepoix. Visite de la cathédrale St Maurice (1317 – Nef unique de 22 m de large !) ainsi que de la très belle place centrale entourée de maisons à colombages et ombragée par des « couverts » de bois sculptés sous le premier étage des maisons (en encorbellement). Le palais épiscopal avec ses fenêtres à meneau est attenant à la cathédrale. Une halle du XIX (Style Baltard – Blason de Mirepoix, un poisson et 3 étoiles) se trouve au centre de la place. A noter, la maison des Consuls avec un décor composé de plus de cent têtes (imagerie médiévale : oiseaux, figures grotesques, etc.) ainsi que la porte Aval traversant les anciens remparts.

https://photos.app.goo.gl/g25Tsmk5sx9gzGWu6

10_6_20_ Mirepoix à Pamiers (Ariège) _ 34 km _ Montée totale : 350 m

Journée sous les nuages et la pluie, en fin de parcours. Le chêne vert (800 ans) en sortant de Mirepoix. L’église de Teihlet avec son clocher – mur. A Vals, une église rupestre et un très beau panorama sur les Pyrénées. L’ensemble est composé d’une église préromane dont une partie a été creusée à même la roche (accès par une ouverture dans le rocher pour accéder à une crypte puis un escalier avec parois abruptes aboutissant à la nef), d’une chapelle romane St Michel et d’un cimetière en pente. Le chemin traverse le village de St Amadou (église et fontaines) puis suit une ancienne voie ferrée. Traversée d’un pont romain avant d’arriver à Pamiers. Une ancienne locomotive construite dans cette ville avec un fort passé métallurgique. On y fabrique de nos jours des pièces de l’A380 – Une des presses hydrauliques parmi les plus puissantes d’Europe. Hébergement à l’hôtel de la Paix présentant une belle décoration intérieure. Bon accueil et petit déjeuner généreux.

https://photos.app.goo.gl/bVBYdLgoZLN9ND5u8

10_7_20_ Pamiers

A 3 km de Pamiers, l’église du Mas Vieux (Site de Cailloup du début XIIème) restaurée en 1998. Vue du Pont Vieux. Une ancienne porte – tour. L’église de ND du Camp (en restauration intérieure). La place principale. La cathédrale St Antonin (en restauration extérieure). La tour des Cordeliers (dans un lieu privé) juste avant le canal.

https://photos.app.goo.gl/qgL6kjf9MRikrkig7